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Sensibilisation à l'environnement

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28 mai 2009

Eco-emballages accompagne aux changements

Parce qu’il concerne tout le monde et le quotidien de chacun, le geste de tri doit faire l’objet d’une communication aux messages forts, diversifiés et répétés. La communication est l’art de faire savoir et de convaincre. Dans le domaine du tri, elle doit suivre un triple objectif : faire connaître les enjeux, expliquer la meilleure façon de trier puis mettre en avant les résultats, le tout en s’appuyant sur la réalité locale.

Eco-emballages propose sa présence lors de quatre étapes : la démarche globale, l’audit de communication, le baromètre opinions, usages, satisfactions et le plan de communication.

1/ Une démarche globale

En matière de gestion des déchets, la communication ne peut consister en un simple affichage. L’enjeu dépasse la question de l'image pour toucher à la pédagogie. C’est par la communication que les habitants vont être informés sur la politique de gestion des déchets. Celle-ci devra inviter les citoyens à y participer.

-Faire trier plus

Objectif : augmentation du taux de recyclage des emballages. Dans ce cas, la communication joue un rôle primordial car elle permet d'accroître la pratique du tri. Plus les habitants sont informés, plus ils trient, plus ils sont satisfaits du service de gestion des déchets. La répétition est essentielle pour passer des messages à des habitants qui pourraient se lasser.

-Faire mieux trier

Objectif : minimiser les erreurs de tri, car engendrent des surcoûts pour la collectivité. Dans ce cas, il est important de délivrer des informations simples sur les consignes de tri, en utilisant des supports pratiques (« mémo-tri »)

-Partager la responsabilité citoyenne

La communication sur le tri engage les habitants à une nouvelle responsabilité citoyenne pour une gestion économique et écologique des déchets. Les messages autour du bénéfice environnemental, de l'impact sur la création d'emplois et de l'impact sur les coûts permettent une prise de conscience des habitants mobilisatrice.

2/ Audit de communication

L’audit de communication constitue une étape indispensable dans toute démarche d’amélioration. Il permet d’analyser et de faire un bilan sur les opérations mises en place par la collectivité. Il détermine des pistes d’actions basées sur des objectifs, des cibles et des moyens. L’audit se prépare en trois volets :

-Organisation de la communication. Il s’agit de présenter un organigramme des personnes en charge de la communication déchets de la collectivité et de ses adhérents ainsi qu’une appréciation de leurs liens entre eux et avec les habitants.

-Recensement des actions et supports de communication émis vers les différentes cibles en mentionnant les messages et visuels clés, leur périodicité, leur quantité et leur coût.

-Récapitulatif budgétaire, il rappellera les dépenses engagées pour la communication déduites des différentes aides possibles.

3/ Le Baromètre Opinions, Usages, Satisfaction

Le sondage d’opinion inscrit les collectivités dans une démarche d’évaluation de leur service de gestion des déchets. C’est sur lui que s’appuieront les actions futures. Les objectifs doivent être clairement définis.

-3 objectifs : de la connaissance à l’amélioration

>connaître les comportements en matière de tri des déchets

>appréhender la perception à propos de l’importance du tri des déchets, des moyens et des politiques mis en œuvre, et de l’information et de la communication émis

>identifier les leviers d’amélioration du geste de tri

-La possibilité de se comparer

Une base de données d'enquêtes nationales et locales permet de comparer les résultats de la collectivité à d’autres, comparables en termes de typologie d'habitat, de niveau de performance de tri ou de proximité géographique.

4/ Plan de communication

Après l’audit, un plan de communication peut être commencé. Il figure parmi les outils stratégiques pour toute collectivité. De son efficacité auprès des habitants va dépendre l’efficacité et la pérennisation du geste de tri.

-Le plan de communication permet de…

>préciser et hiérarchiser vos objectifs afin de définir des priorités

>détailler les cibles, les actions et les supports dans un planning

>budgéter l’ensemble du dispositif prévu

-Des objectifs et des priorités

Votre plan de communication doit identifier clairement vos objectifs pour l’année à venir.  Les actions les plus pertinentes seront ensuite déterminées par ces objectifs. Au travers du triptyque « Objectifs – Actions – Priorités », la collectivité pourra rédiger son plan de communication définitif. Il fera office de feuille de route.

SOURCE : http://www.ecoemballages.fr/collectivites-locales/communiquer/methodologie/

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28 mai 2009

LA COMMUNICATION DE PROXIMITE

La communication de proximité est centrée vers le local, à la recherche de relations de face à face, des valeurs du terroir et des racines. Elle est opérationnelle à long terme et s’opère au plus proche du public et de ses attentes.

·         Du global au local 

Les directions de la communication ont été restructurées dans les années 70/80 et sont se recentrées sur des fonctions de base comme le lobbying, les relations presse, l’élaboration de la stratégie de groupe… Une décentralisation de la communication s’opère afin de mieux répondre aux spécificités des attentes locales.

·         Le rôle du communicant de proximité 

Le communicant local peut intervenir sur tous les domaines  possibles. De fait, il doit être réactif et souple pour pouvoir s’adapter face aux imprévus (exemple : tenir un stand à la foire commerciale ou monter les panneaux d’une exposition)

En tant que capteur d’informations, le communicant local doit être sur tous les lieux de réflexion ou d’action et nouer des relations solides avec de nombreux acteurs de la vie locale (exemple : journalistes). Toutefois, le communicant n’a pas vocation à la parole, puisque sa mission réside dans la mise en valeur de la structure pour laquelle il travaille. Ainsi, le communicant a un rôle de mise en vedette du chef. Il n’est que le metteur en scène d’un film dont la structure est la vedette et le dirigeant le principal acteur.

·         Le communicant de terrain : une perle rare ? 

Deux caractéristiques et trois paramètres semblent nécessaires à l’accomplissement d’un travail efficace sur le terrain.

-Le communicant doit d’abord être un professionnel. La communication doit être reconnue comme un véritable métier avec ses propres techniques.

-Le communicant doit avoir une solide culture générale. Homme gigogne capable d’adaptation dans un ensemble de milieux professionnels et culturels différents, il doit pouvoir évoluer avec aisance, faire preuve d’éclectisme et de curiosité.

Les 3 P. de la communication locale

-Le Professionnalisme

Avoir une formation adaptée ou, tout au moins, avoir pu suivre des stages professionnels dans le but de maîtriser la forte technicité de la communication locale.

-La Personnalité

Le chargé de communication possède davantage une fonction de représentation et d’organisation de relations directes avec ses interlocuteurs. Le goût du contact est indispensable.

-La Proximité

Il s’agit ici de la distance vis-à-vis du dirigeant de l’entreprise. Pour être efficace, la communication doit reposer sur une dynamique de l’établissement et sur une volonté de l’état-major de l’entreprise.

·         La communication de proximité et l’environnement

Liée à la communication environnement en raison d’impacts écologiques, cette communication s’opère selon un axe dynamique, évolutif, une parfaite connaissance du jeu des acteurs et l’ouverture d’un dialogue. Tous ces éléments ne peuvent s’opérer qu’à l’échelon local.

C’est d’ailleurs un des principes de base de la communication de proximité, voire de la communication globale, toute communication qui ne commence pas par l’écoute des attentes locales est inéluctablement vouée à l’échec.

SOURCE http://tlibaert.info/documents/commproximiteavril97.doc

AUTEUR : Thierry LIBAERT

13 avril 2009

La ville durable : une stratégie territoriale

Quels sont les véritables enjeux du développement durable sur le territoire ?

La ville est définie ici comme l’échelon administratif le plus à même de donner à cette problématique environnementale et territoriale une teneur stratégique.

1. Fondements de la stratégie territoriale

1.1. Définitions

70’ : études sur le développement territorial/local

Le développement local s’appuie essentiellement sur les ressources locales (développement endogène) et l’idée de mobilisation de la population locale autour d'un ou plusieurs projets est récurrente.

Le développement local apparaît comme un ensemble de stratégies de développement territorial.

La stratégie représenterait alors « l’ensemble constitué par les réflexions, les décisions, les actions ayant pour objet de déterminer des buts généraux (…) ». Marchesnay (1995)

Selon Noisette et Vallerugo (1996), le rôle de la stratégie consiste aussi à impulser une dynamique et à faire émerger des thèmes mobilisateurs et essayer de rassembler le plus grand nombre autour de projets structurants.

La ville/territoire s’apparente à un système complexe, ouvert sur un environnement fluctuant, complexe, incertain et changeant, auquel il s’adapte et qu’il influence (Demeestre, Padioleau, 1989, Bartoli, 1991).

La ville doit donc être envisagée comme une réalité flexible, qui peut s’adapter et se modifier dans la durée, auxquelles il est donc possible et souhaitable d’appliquer les outils de la stratégie territoriale dans la perspective du développement durable.

1.2. Les 4 attributs d’une ville durable

 La qualité et le cadre de vie – vision subjective de la ville.

Ce premier élément comprend quatre dimensions : l’esthétique et le confort ; les menaces et les risques envers l’individu ; l’identitaire et le social ; l’accessibilité, (possibilité ou non, pour les membres de la collectivité, d’accéder aux différents espaces de la ville) (Torres, 2000).

 La compacité et la fonctionnalité - va de pair avec la rationalisation de la mobilité et la maîtrise/réduction des moyens de déplacement polluants (Parham, 1996).

 L’efficience – c’est le résultat combiné de deux caractéristiques : une gestion économe et efficace et un degré élevé d’adaptabilité (flexibilité par rapport à l’environnement turbulent)

 L’équité – la ville doit garantir un bien-être minimal, des possibilités d’évolution, de mobilité, de mixité sociale, de démocratie participative.

2. Analyse de quatre villes françaises

Romans-sur-Isère (26)-32 000 habitants

Echirolles (38)-33 000 habitants

Valenciennes (59)-41 000 habitants

Angers (49)-150 000 habitants

 

Nous examinerons plus précisément leurs engagements effectifs et leurs réalisations en matière de développement durable de ces 4 villes qui cherchent à :

-élaborer une stratégie entre développement territorial et développement durable

-se faire connaître comme « villes durables »

2.1. La ville durable, des actions concrètes

Contexte :

Situation économique difficile avec des taux de chômage supérieurs à la moyenne nationale en 1999 et 2003. (Exemple : Valenciennes : délocalisation du secteur traditionnel de la chaussure)

Objectifs :

-redynamiser le tissu économique (pour Valenciennes et Romans-sur-Isère)

-relancer l’attractivité des territoires disposant de peu de visibilité pour les acteurs économiques primordiaux (entreprises créatrices de richesses et de valeur ajoutée pour Angers et Echirolles)

-accroître le sentiment d’appartenance des habitants

-renforcer l’attractivité et le rayonnement du territoire auprès de tous.

2.1.1 Romans-sur-Isère (26)

- diagnostic territorial réalisé en interne

- Variable qualité et cadre de vie :

-souhaite créer et entretenir des espacés boisés et verts en «nombre suffisant»

-s’inquiète de la sécurité de leurs habitants face aux risques (naturels, sanitaires,...)

- Variable compacité et fonctionnalité :

-participation au programme Européen “MOBASTO” (Mobility Agency in Small Towns) projet qui a pour ambition de diversifier les modes de déplacement utilisés au quotidien, de diminuer la proportion de trajets effectués en voitures individuelles.

-mise en place du plan de déplacements « Vélobus »

- Variable efficience

-réduction de son empreinte écologique,

-études thermiques et audit énergétique sont mis en place

-programme de construction d’une école maternelle HQE (Haute Qualité Environnementale)

Agenda 21, Plan de Déplacement Urbain (PDU)

- Variable équité

-démocratie participative

-création de la structure « Forum 21 »[1], et consultation de la population

-se préoccupe moins de la mixité sociale et fonctionnelle

-efficacité distributive : coopération décentralisée en faveur de villes africaines et d’Europe de l’Est

2.1.2 Echirolles (38)

- Diagnostic réalisé par des bureaux d’études

- Variable qualité et cadre de vie :

-esthétique / confort : souhaite accroître la propreté urbaine

-menaces et risques : s’inquiète de la sécurité de leurs habitants face aux risques (naturels, sanitaires,...)

-accessibilité : faciliter les liens entre les diverses zones de son territoire

- Variable compacité et fonctionnalité :

-attractivité des transports en communs existants

- Variable efficience

-réduction de son empreinte écologique,

-études thermiques et audit énergétique sont mis en place

-programme de construction d’une école maternelle HQE (Haute Qualité Environnementale)

- Variable équité

-démocratie participative

-création de la structure « Forum 21 »

-mixité sociale et fonctionnelle

2.1.3 Valenciennes (59)

- Programme d’action : « Valenciennes, ville durable »

- Variable qualité et cadre de vie :

- esthétique / confort : souhaite accroître la propreté urbaine

-ambition en matière de reconquête de son image

-lutter contre la pollution et les nuisances sonores (notamment auprès des professionnels du BTP, mais aussi des scolaires quant au bruit des véhicules deux-roues)

-souhaite créer et entretenir des espacés boisés et verts en «nombre suffisant»

-veut réduire ses nombreuses friches industrielles pour offrir aux usagers de la ville (permanents ou temporaires) un aménagement urbain plus harmonieux

-menaces et risques : s’inquiète de la sécurité de leurs habitants face aux risques (naturels, sanitaires,...)

-domaine identitaire et social : la ville met l’accent sur la concertation et la participation des habitants, pour qu’ils se reconnaissent dans l’identité de leur territoire.

-accessibilité du territoire : maillage / réseaux pour garantir les échanges

- Variable compacité et fonctionnalité :

-création d’un nouveau tramway

-projet « Transville »

- Variable efficience

-la ville s’engage à éviter les gaspillages d’eau, à améliorer la gestion de ses déchets, en commençant par en produire en moindres quantités

-Plan d’Aménagement et de Développement Durable (PADD)

- Variable équité

-démocratie participative

-mixité sociale et fonctionnelle

2.1.4 Angers (49)

- Programme d’action : « Angers, ville durable »

- Variable qualité et cadre de vie :

-esthétique / confort : souhaite lutter contre la pollution et les nuisances sonores (notamment auprès des professionnels du BTP, mais aussi des scolaires quant au bruit des véhicules deux-roues)

-n’aborde pas l’aspect menaces et risques

-domaine identitaire et social : la ville souhaite aménager le temps et les activités des enfants et adolescents hors temps scolaire

-accessibilité du territoire : nouvelle tracé du tramway reliant Nord/Sud

- Variable compacité et fonctionnalité :

-création d’un nouveau tramway

-mise en place des plans de déplacements « Pédibus » et « Vélocité »

- - Variable efficience

-engagement face au gaspillage d’eau, à la gestion des déchets…

- Variable équité

-démocratie participative

-Agenda 21

-mixité sociale et fonctionnelle : Opération de Renouvellement Urbain (ORU)

-efficacité distributive : amélioration de l’accès aux NTIC pour combler la fracture numérique

2.2. La ville durable, un enjeu stratégique

Au niveau des critères de qualité et de cadre de vie, énoncés notamment par Torres (2000), l’intérêt est avant tout stratégique pour ces villes ; il s’agit d’une forme d’implication des différents acteurs à la démarche envisagée.

 

Par ailleurs, nous avons vu que la compacité et la fonctionnalité de la ville (Beaucire, 1994) faisaient partie des préoccupations des maîtres d’oeuvre. La rationalisation et la réduction des moyens de déplacement les plus polluants (Parham, 1996) font donc partie de cette démarche stratégique des villes étudiées.

 

Dans le même ordre, l’efficacité d’une gestion économe apparaît comme un enjeu fondamental de l’intégration des objectifs par la population locale (Mitlin, Satterthwaite 1994, Parham 1996, Emelianoff 1998). A travers cette approche, c’est bien l’action d’efficacité à long terme qui est visée, intégrant les coûts sociaux (Camagni, Gibelli 1997).

 

Enfin, il apparaît pour ces quatre villes une prise en compte évidente des facteurs d’une gestion fondée sur les principes d’équité, intégrant à la fois des enjeux distributifs, de mixité sociale et fonctionnelle, de démocratie participative et solidaire (Emelianoff 1998, Keramidas, Tiberghien 2004).

Les stratégies territoriales étudiées, et leur inclinaison dans le sens d’un développement durable, sont le résultat d’une démarche volontariste dans laquelle le maire est fortement impliqué. La ville durable prend alors conscience de l’impact de son action, dans une perspective plus large, et la stratégie peut ainsi s’inscrire dans le long terme.

Conclusion

Le développement durable revêt assurément un caractère dual. C’est à la fois un développement local et un atout stratégique à l’échelle des communes.

En réalité, le développement durable est un véritable outil de gestion du territoire qui doit s’inscrire dans les pratiques à l’échelon local.

 

Le développement durable est généralement associé au slogan «Think global and act local». Cependant, Romans-sur-Isère nous montre que l’inverse est autant envisageable. Il semblerait en effet que cette dernière pense localement, mais agisse globalement, ou du moins s’en donne les moyens, en s’investissant de façon très significative sur la scène européenne et internationale (surtout pour une commune de cette taille).

Romans-sur-Isère accompagne des villes africaines et d’Europe de l’Est dans leur propre stratégie de développement local, fondée sur des approches durables.

SOURCE :

HERNANDEZ Solange , KERAMIDAS Olivier, Journée du développement durable – AIMS – IAE d’Aix-en-Provence – 11/05/2005 – PDF 23 pages.

(consulté le 28 mars)

http://www.strategie-aims.com/dd04/comdd/HERNANDEZ%20Solange%20-%20KERAMIDAS%20Olivier%20-%20La%20ville%20durable;%20une%20strategie%20territoriale.pdf

 


 

[1]« Forum 21 » : organes de concertation et de participation rassemblant habitants, associations, entreprises, mais aussi managers publics et élus. Leurs missions consistent à identifier les besoins de la population, à connaître les forces et faiblesses du territoire à travers les yeux de ces habitants et usagers, à définir des objectifs prioritaires, voire à proposer des actions.

3 avril 2009

Les Petits débrouillards éduquent durablement

Objectifs :

-vulgariser les sciences pour mieux comprendre notre environnement

-sensibiliser et éduquer durablement à la préservation des Hommes et de la planète

-favoriser les actions en faveur du développement durable et de la citoyenneté.

L’association… :

-créée en 1986

-est présente dans 20 régions françaises

-forme un réseau en partenariat avec écoles, collectivités territoriales, associations

-s’appuie sur des expériences simples et ludiques

-souhaite permettre à tous de mieux comprendre comment le monde fonctionne, pour mieux le préserver

-base ses interventions sur la pédagogie suivante : expérimenter, regarder le résultat, échanger, avoir sa propre opinion

-espace citoyen

-permet d’être acteur en terme de développement durable

-s’inscrit dans une démarche participative et constructive sur le long terme

Comme l’explique Michèle DUBROMELLE, coordinatrice régionale des Petits débrouillards Pays de la Loire, « le but n’est donc pas de transmettre coûte que coûte un savoir scientifique, mais de rendre lisibles et intelligibles des phénomènes comme «Pourquoi trier ses déchets ?», «C’est quoi le changement climatique ?» ou «Pourquoi la fonte des glaces ?»… »

«S’instruire, travailler et comprendre ensemble, c’est aussi la culture Petits débrouillards»

Le goût d’apprendre et de comprendre :

« Sciences et familles, un jeu d’enfant » est un atelier lancé à Malakoff, un quartier populaire de Nantes (44). L’objectif est de proposer aux enfants, et à leurs parents, de partager un moment autour des sciences et du livre… Tout en s’appropriant le goût d’apprendre et de comprendre bien sûr. L’avantage d’un échange enfants/parents, c’est qu’il peut se prolonger à la maison.

Au fur et à mesure des rencontres, les opinions se forment et les idées pour agir se présentent. Découvrir, par exemple, qu’un sac plastique met 400 ans à se dégrader dans la nature, c’est en effet l’occasion de réfléchir à deux fois avant de le laisser traîner après un pique-nique familial sur la plage !

Consulté le 30 mars 2009

http://www.toogezer.com/2009/03/les-petits-debrouillards-eduquent-durablement/

Article de Samia Douillard – écrit le 12.03.09

24 mars 2009

Angers, un territoire qui s’engage en matière de développement durable

Le Défi pour la Terre : 

http://www.angersloiremetropole.fr/projets_et_competences/developpement_durable/un_territoire_qui_sengage/index.html

image_defi_pour_la_terre

Angers est l’une des treize premières collectivités à avoir relevé le Défi pour la Terre lancé par l'ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) et la Fondation Nicolas Hulot.

Le but de cette action est d'inciter le plus grand nombre d'habitants à participer et à s’engager, individuellement ou collectivement, pour la préservation de la planète. (Exemple : opter pour des gestes écocitoyens)

« Angers - Ville durable » :

Depuis 1999, la Ville d’Angers, en partenariat avec l’ADEME, porte la démarche de développement durable comme axe stratégique de son développement territorial.

En effet, cette démarche :

-s’engage dans une dynamique du territoire qui tient compte des évolutions et des nouveaux enjeux qui se posent.

-a pour maîtres mots l’écoute et le dialogue avec ses habitants

-se traduit par des bilans réguliers : le plan d'actions Agenda 21.

http://www.angers.fr/angers-21/developpement-durable/pour-sinformer/lagenda-21-plan-dactions-2008-2010/index.html

L’Agenda 21 est à destination de tous les acteurs locaux (citoyens, associations, acteurs institutionnels, sociaux, économiques, culturels…).

400 actions et projets de développement durable sont réalisées ou en cours de réalisation.

La semaine nationale du développement durable :

http://www.angers.fr/fileadmin/plugin/tx_dcddownloads/dossier_presse_2_avril_semaine_DD.pdf

http://www.angersloiremetropole.fr/index.php?id=10284sem_DD2_2009

Action nationale, déclinée localement à Angers et dans plusieurs villes Françaises et europénnes, durant tout le mois d’avril.

Cette initiative a pour but d’informer, de sensibiliser tous les citoyens (petits et grands) au développement durable et de les inviter à diminuer l’impact sur l’environnement.

Elle permet aussi de motiver et de soutenir des changements de comportements pour un passage à l’acte, en expliquant les bonnes pratiques quotidiennes à adopter.

Ainsi, expositions, animations, conférences, soirées cinéma, débat, visites… sont organisés par Angers Loire Métropole et la Ville d'Angers.

Les grands thèmes liés aux enjeux environnementaux sont abordés, notamment le réchauffement climatique, le tri et la réduction des déchets.

Outils de communication : plaquette de programmation, affiches (400*320, 120*176), lancement d’une plateforme Internet (angers.consommer-responsable.com), jeu de société sur le développement durable, visite d’un jardin biologique, matinée de dégustation de produits bio, conférence sur les énergies renouvelables, ateliers sur les transports…

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19 mars 2009

La communication publique

Selon Bernard DELJARRIE et Dominique MEGARD, on entend par communication publique :

              -la communication des institutions publiques

              -la communication des organismes assurant une mission du service public

              -la communication des collectivités locales.

1/ L'identité des collectivités

Depuis 1966, la France dénombre 22 régions qui sont devenues des collectivités territoriales de plein droit le 2 Mars 1982 avec la loi sur la décentralisation.

Ces territoires administratifs cherchent à se construire une identité. Ainsi, « les campagnes et actions de communication visent à permettre d’identifier l’institution, légitimer sa pertinence et faire comprendre son influence et son importance. »[1]

Prenons l’exemple du site Internet http://www.creer-en-loir-et-cher.com/ qui met en avant son territoire avec l'implantation de grosses entreprises (comme Poulain, Cosmetic valley), avec son territoire dynamique, innovateur et naturel.

Cet outil est un excellent moyen pour que les habitants ou les futurs habitants s’approprient le territoire et en aient une image positive.

2/ Communication des collectivités, communication de proximité :

Journaux, plaquettes, affiches, télévisions, sites Internet,… avec une aussi grande diversité des médias, nous pouvons dire que les collectivités développent une communication de proximité. En effet, cette communication est fortement attachée au territoire. Les citoyens sont considérés comme des acteurs de la vie locale. Ils sont là pour créer et favoriser un certain dynamisme sur le territoire.

3/ Objectifs de la communication publique :

   -rendre lisible et compréhensible la décision, montrer son sens, ses ambitions, ses conséquences.

   -animer la démocratie locale, c'est-à-dire :

     -Informer d’abord, il s’agit de « dire » simplement ce qui est, ce qui se construit, se réalise, de décrire et d’expliquer les services et leur fonctionnement (horaires, modalités d’accès…) Il est primordial d’informer les citoyens auquel cas, ils ne peuvent pas avoir d’intérêt pour la vie locale.

      -Promouvoir un territoire, donc le définir, c’est-à-dire rendre visible son identité par son histoire et sa modernité, par la valorisation des savoir-faire des habitants, par son activité économique, culturelle.

      -Mobiliser les acteurs et pour cela faire le lien, donner du sens : expliquer en permanence et par tous les moyens, pourquoi et comment se prennent les décisions, se définissent et se financent les actions.


[1] Citation Page 7 - DELJARRIE Bernard, MÉGARD Dominique, La communication des collectivités locales, Éditions LGDJ-EJA, Paris, Novembre 2003, 120 pages.

12 mars 2009

Les collectivités et l'éco-responsabilité

1. Pourquoi entreprendre des démarches éco-responsables ?

• Être exemplaire et instaurer des comportements responsables auprès des citoyens.

• Agir pour l’environnement, participer à une démarche citoyenne et solidaire pour préserver les ressources naturelles.

• Fédérer les agents (autour d’un projet commun) et créer une dynamique entre les différents services d’une collectivités.

2. Une démarche éco-responsable doit en effet être «organisée», «pilotée» et «connue» :

Organiser» c’est définir l’architecture générale du projet

a/Définir le paramètre du projet (quels services sont concernés, intéressés, motivés par le projet ?)

b/Animer et communiquer de manière dynamique, à chaque étape du projet (externe/interne)

c/Définir une politique, les modalités et moyens humains financiers du projet.

Il est impératif de communiquer en interne comme en externe sur les résultats et les acquis effectifs afin de valoriser les initiatives de tous, et de diffuser les bonnes pratiques. Voir « Communiquer », p.17

Piloter» c’est se fixer des objectifs

a/Etablir un état des lieux des pratiques

b/Définir un plan d’action pour les atteindre

c/Conduire et évaluer ces actions pour pérenniser la démarche

d/Identifier les agents « moteurs », solliciter leur avis avant d’engager une action, en faire des relais d’information.

Communiquer» c’est informer, former et échanger pour motiver/impliquer les acteurs et faire vivre la démarche.

a/Valoriser l’existant (ce qui se fait déjà est un puissant levier d’action)

b/Sensibiliser et former les acteurs du territoire pour changer les comportements individuels

c/Impliquer et faire participer pour mieux convaincre, pour amener acteurs à prendre librement des engagements.

d/Rebondir et motiver pour s’inscrire dans la durée.

e/Échanger les expériences avec d’autres institutions territoriales (Ademe, Diren…) pour fédérer et permettre la diffusion de bonnes pratiques.

f/Communiquer sur le projet de manière éco-responsable (attention aux contradictions !)

3. Les grands thèmes d’actions :

Agir sur l’air, le bruit, les déchets, l’eau, l’énergie, l’hygiène et la sécurité, transports…

4. Enjeux de l’éco-responsabilité dans le service communication :

a/Enjeux :

-minimiser les impacts environnementaux : notamment grosse consommation de papiers, d’encres et de toners

EX : en 2004, les Rencontres Trans Musicales de Rennes, organisées sur trois jours, ont consommé près d’un million de kWh d’énergie (soit l’équivalent de la consommation annuelle de plus de trois cents foyers) et produisent environ trente tonnes de déchets, pour une fréquentation globale de 46 500 personnes. (Source : Le guide de l’éco-communication ADEME 2007).

- générer des économies en optimisant les stratégies de communication c’est-à-dire en reflétant la démarche d’éco-responsabilité

b/Freins :

• Il faut trouver un compromis entre la qualité et la minimisation des documents. Car en communication, il faut attirer l’oeil : (couleur, aplats, papier glacé, mises en page consommatrices d’espaces…)

• Les fournisseurs des services de la communication, des relations publiques et de la démocratie participative proposent peu de produits ou de prestations éco-responsables.

SOURCE

www.amf.asso.fr/documents/fichier.asp?FTP=AMF_20081118_Guide_Eco_responsable.pdf -

22 février 2009

Le triangle pédagogique selon Jean HOUSSAYE

Jean HOUSSAYE, enseignant des sciences de l’éducation à l’Université de Picardie, a étudié l’acte pédagogique. Son analyse est présentée sous la forme « d’un triangle composé de trois éléments, le savoir, le professeur et les élèves ». Il affirme également que « tout processus, pour se maintenir, doit tenir compte des deux versants secondaires[1] ». Autrement dit, chaque versant du triangle à son rôle dans la situation pédagogique. La pédagogie s’établit par l’articulation entre deux des versants du triangle, excluant le troisième mais avec lequel il faut garder contact.

 

Jean HOUSSAYE donne la représentation suivante du triangle pédagogique :

letrianglepedagogique

 

Le triangle pédagogique réunit le savoir (contenus, programmes, matières…), le professeur (l’éducateur, l’enseignant, l’émetteur…) et les élèves (enfants, adolescents, les apprenants…).

Dans la première phase, la relation centrale s'établit entre le professeur et le savoir, les élèves sont exclus et effacés. La seconde phase s’oriente entre le professeur et les élèves, le savoir est donc mis de côté, il faut former avant tout et changer les comportements. Enfin, dans la troisième phase, la relation installée entre le savoir et les élèves met le professeur à l’écart, ce dernier laissant une certaine part d’action et d’autonomie aux élèves.




 

[1] Jean HOUSSAYE, Pratiques pédagogiques, théories et pratiques de l’éducation scolaire (II), 1988, page 273

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